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Notice (permalien)
Réf.
42346
Type
conference item
Titre
Heritage conservation : the real sustainable development
Langues
English
Auteurs
Rypkema, Donovan / Cheong, Caroline
Date
21/05/2012
Pages
p. 326-327
Titre de conférence
ICOMOS 17th General Assembly
Lieu de conférence
Paris, France
Date de conférence
2011-11-27 / 2011-12-02
Mots-clés
theoretical aspects / World Heritage / conservation of cultural heritage / sustainable development / architects / conservation / development / built environment / built heritage / economic aspects / social aspects / town planning / town and country planning / economic impact / architecture / energy conservation measures / green spaces / projects / strategy
Résumé en anglais
As our world becomes increasingly global, achieving sustainable development has become a central goal for architects, city planners and those whose work impacts the built environment. But the phrase itself has become misunderstood and misused. The so-called “green” building movement has myopically focused on the environmental third of the comprehensive sustainable development equation ignoring the equally important social and economic responsibility components. And even on the environmental side, the benefits of reusing existing historic resources have been largely ignored. Further, the vast majority of proposals and projects representing themselves to be sustainable development focus on new construction with little if any consideration given to resources – including buildings, infrastructure and open spaces – that already exist. In recent years, however, scholars and practitioners have begun to generate measurements that identify not just the environmental but also the social and economic contributions of heritage conservation to comprehensive sustainable development. Such measurements as embodied energy, life cycle costing, reduced infrastructure expenditure and reduced carbon foot print are being used to quantify the energy savings of reusing existing resources. These energy savings far outweigh relatively minor differences in annual energy use. This paper will discuss the current thinking and findings that demonstrate that heritage conservation may be, in fact, the single development strategy that simultaneously advances not only environmental, but also economic and social responsibility.
Autres résumés
Dans un monde qui tend à se globaliser toujours plus, le développement durable est devenu une préoccupation majeure pour les architectes, les urbanistes, et tous ceux dont le travail a un impact sur notre environnement bâti. Cependant, cette expression est aujourd’hui souvent mal comprise et galvaudée. Une tendance à la construction « verte », focalisée sur l’unique composante environnementale, a ignoré les autres facettes de l’équation complète du développement durable, qui comprend également les aspects sociaux et la responsabilité économique pourtant tout aussi importants. Et même du côté des écologistes, les potentiels avantages de la reconversion de ressources historiques existantes ont été largement négligés. De plus, la vaste majorité des projets et propositions qui se targuent d’entrer dans le cadre du développement durable se concentrent sur des constructions nouvelles, avec très peu, voire aucune, prise en compte des ressources – bâtiments, infrastructures et espaces ouverts – déjà existantes. Ces dernières années pourtant, praticiens et universitaires ont commencé à proposer des outils de mesure pour identifier la contribution non seulement environnementale mais également sociale et économique du patrimoine, dans le cadre d’une vision d’ensemble du développement durable. Ces outils de mesure, comprenant la notion d’énergie grise, le coût du cycle de vie, des dépenses d’infrastructure et une empreinte carbone réduites, sont utilisés pour mesurer les quantités d’énergie économisées via la réutilisation des ressources existantes. Ces réductions d’énergie s’avèrent bien plus importantes que les baisses relativement mineures constatées dans la consommation annuelle des bâtiments. Cet article débattra de la réflexion actuelle et des résultats tendant à démontrer que la conservation du patrimoine pourrait être en fait l’unique stratégie de développement permettant des progrès non seulement sur le plan environnemental, mais également en matière économique et sociale.
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